À la suite d’une présentation lors d’une soirée d’automne aux iles Caïmans, je rencontre un type qui m’est immédiatement sympathique. L’air audacieux, charismatique, il m’explique détenir une société de culture aquaponique dédiée aux légumes organiques au nord de l’Alberta, ici au Canada.

Apprenant que je suis moi-même Canadien-français, il n’en faut pas plus pour que la discussion tourne vers notre sport national, nos héros de jeunesse et la beauté des Canadiennes françaises. La fraternité s’installe rapidement entre lui, ses collègues présents et moi. Libertarien avoué, il m’explique sa croyance concernant les matières précieuses et nous partageons, à ce moment, nos différentes passions et projets.

La force de la meute

Nous sommes demeurés en contact régulièrement au fil des derniers mois, la tête dans nos projets respectifs, toujours à la conquête d’une synergie potentielle. Suite à une de ces conversations, il m’apprend qu’il possède une expérience approfondie du secteur immobilier corporatif, acquise lors de la période de croissance du pétrole canadien dans les dernières années. Je me permets alors de partager avec lui le rêve que je caresse depuis des années concernant le secteur immobilier :

L’achat de plusieurs terrains de camping dans la magnifique Colombie-Britannique où nous demeurons actuellement.

Je vois encore sur son visage la stupéfaction du moment, alors que nous étions en visioconférence. Après quelques secondes de réflexion il me lance : mais c’est absolument génial cette idée, comment se fait-il que je n’aie jamais pensé à cela ?
Voyez-vous, ce qu’il venait de saisir est la valeur extraordinaire qui se cache dans nos grands espaces canadiens. Un espace prisé par les touristes européens, encore plus par les asiatiques, pour qui il est prestigieux de détenir de l’immobilier à l’extérieur de leur pays.
Façon évidente j’en conviens, de sortir certaines liquidités pour se diversifier ailleurs. Son instinct libertarien frappa son imaginaire. L’accès à la terre, à la forêt, à l’eau et aussi une communauté d’entraide potentielle au besoin.
Tout cela, sur fond de revenu passif, alors que la demande est très forte pour ce type d’activité ici au Canada, donc les revenus sont intéressants.

Pour valider sa réflexion, il communiqua le lendemain avec des contacts à lui, pour déterminer le potentiel d’un tel projet. La réponse fut non seulement positive, mais nous pourrons même compter sur une équipe méticuleuse pour l’analyse des bilans financiers, valorisations du terrain et autres besoins au fil des étapes d’acquisition. Tout simplement wôw ! Mon rêve prend forme.

Une première démarche

Nous avons trouvé un premier investissement potentiel. Nous irons visiter physiquement l’endroit dès la fonte des neiges, en profiterons pour rencontrer le département d’urbanisme de la communauté, voir le potentiel de développement et les activités économiques sur place. L’emplacement est idéal en ce qui me concerne, ma conjointe et moi sommes déjà utilisateurs de ce type de services.

Comment financerons-nous un tel projet ?

Une levée de fond privative sera nécessaire. Nous envisageons, suite à la visite physique des lieux vers la fin Mars ainsi que l’analyse de faisabilité, l’organisation d’un voyage pour nos investisseurs potentiels européens, afin de venir vivre l’expérience sur place et visiter l’emplacement.

Les nouvelles technologies changent complètement la donne

Avec l’arrivée de contrats intelligents sur technologie Blockchain, il est maintenant possible de *numériser* tout actif physique et le rendre *liquide* sur un marché secondaire.
En effet, ces technologies nous permettent d’accéder à un marché d’échanges qui permettra à n’importe qui sur la planète, confortable dans son salon, d’acheter une fraction d’un bien immobilier.

Quelques avantages de ces technologies :

  • Paiement rapide des revenus générés par l’actif lui-même,
  • Transparence des transactions et opérations sur blockchain,
  • Possibilité pour le propriétaire de partager le bien en permettant à d’autres d’en avoir une fraction.
  • Possibilité pour le propriétaire d’avoir accès à une quantité de liquidité sur son bien matériel,
  • Possibilité de tirer un profit potentiel sur la spéculation de la valeur de l’actif,
  • Possibilité d’accéder à de la liquidité rapide en déposant une partie de l’actif en collatéral contre un prêt sur un terme et intérêts prédéterminés,
  • Une réduction massive des coûts collatéraux, alors que l’utilisation de tiers partis est grandement diminuée. Ex. : Notaire, agents immobiliers, banques, etc.

De par sa situation économique, démographique et géographique, le Canada possède d’énormes quantités d’actifs pouvant être *tokenisés*.
Des caractéristiques qui plaisent déjà aux investisseurs immobiliers étrangers, ceux mêmes qui poussent, à la hausse, le marché immobilier résidentiel et corporatif avec la faiblesse internationale de notre devise canadienne.

À la suite de nos analyses et auditions à venir, nous ferons part des avancées de ce dossier à nos abonnés proactifs.

Joignez-vous à nous ici, au plaisir de vous rencontrer au Canada.

Martin Prescott