Plusieurs informations ont été partagées concernant la situation virale en Chine. Malgré la multiplication des technologies, des informations en temps réel, réseaux sociaux et autres, il n’en demeure pas moins difficile aujourd’hui de se forger une opinion, alors que nous sommes bombardés par la vérité et le mensonge en même temps.

Nous savons tous qu’il s’agit d’un pays sous l’emprise d’un parti communiste, que l’état contrôle au maximum les informations et maîtrise l’art de la propagande médiatique. Ce parti politique n’a pas vraiment bonne réputation. Surveillance massive, emprisonnement d’ennemis du régime, camp de travail forcé, marché noir de prélèvement d’organes, tout y passe.

De l’autre côté du spectre, on présente chez nous une orgie de diplômés bureaucrates, financés par les gouvernements et leurs différents organismes. Si j’entends bien le discours de ces bonzes aujourd’hui, tout se résume en une seule phrase : circulez, il n’y a rien à voir. Il est intéressant de constater que l’organisme de la santé mondiale « OMS » semble favoriser la continuation économique au-delà du risque de propagation.

Alors posons-nous la question suivante : est-ce seulement la Chine qui est communiste ?

Le croc-en-jambe

Plusieurs pays seraient assez stupides pour décimer une partie de la population si nécessaire, mais jamais assez cons pour volontairement affaiblir ses activités économiques et mettre en péril le pouvoir du parti politique en présence.
Sur un autre tableau, les relations tendues avec les États-Unis et la chronologie des événements sont intéressantes aux yeux des conspirationnistes :

– élection de Trump et sa politique protectionniste (rapatrier les emplois, les entreprises et reprendre la production locale au lieu de l’importation),
– augmentation importante de taxes sur les importations chinoises en 2018 et 2019,
– accord en vitesse accélérée en décembre dernier et dans les jours suivants, l’épidémie devient médiatique. Pas de bol les communistes !

Nous avons appris par l’entremise d’un message envoyé aux investisseurs hier que la société Apple s’attend à une baisse importante des ventes de produits alors que les fournisseurs sont actuellement complètement paralysés. Sous l’anesthésie permanente de l’impression monétaire, les plus grands marchés financiers du monde ne réagissent aucunement au danger réel en préparation.

Le bris de la chaîne d’approvisionnement

Les entreprises compétitives d’aujourd’hui ne désirent plus soutenir un inventaire couteux lors de la fabrication de leurs produits. La majorité d’entre elles utilisent un protocole appelé : Production juste à temps « Just In Time ». La réception de matières primaires et secondaires est méticuleusement calculée pour assurer la fabrication et ainsi ne pas créer de retard de production sans pour autant détenir un surplus de pièces ou matières. Le manque d’une seule pièce ou ingrédient peut affecter tout le cycle entre la production et la consommation.

Alors que la Chine est le poumon économique mondial en matière de transformation et exportations de biens de consommation et que l’économie mondiale est particulièrement fragile actuellement, un délai de quelques jours de non-production est suffisant pour voir une réaction sur les marchés financiers, ainsi que sur les tablettes des fournisseurs. La demande des consommateurs étant toujours présente alors que l’offre n’y est plus est une problématique que l’impression monétaire ne peut résoudre.

Quand il s’agit du retard de livraison de voitures, on s’en fout un peu, mais quand il s’agit de livraison de matériel médical, médicaments, antidépresseurs et autres produits essentiels, ce n’est pas la même chose.

Ce que nous surveillons du point de vue économique actuellement :

– Un des premiers symptômes de cette problématique est l’inflation immédiate des prix sur les produits devenant rarissimes.
– Un transfert important de liquidités entre les marchés actions et les valeurs refuges.

Si ce scénario se présente à nous, il est important de s’y préparer. Je vous invite à ce niveau, à vous tourner vers des spécialistes en la matière.

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je ne m’attends pas à entendre la vérité de la bouche des autorités, du moins pas avant d’avoir les deux pieds dedans. Un citoyen averti en vaut deux.

Ne manquez pas notre article de lundi prochain, j’expliquerai une de nos structures pour profiter de cette situation économique.

Bon week-end à tous !

Martin Prescott