Le virus a déjà le dos très large alors qu’on lui fait porter tout le blâme de la crise économique en cours. Comme discuté à plusieurs reprises, ceci n’est que l’élément déclencheur d’une problématique beaucoup plus profonde. Je ne discuterai pas avec vous aujourd’hui de l’impression monétaire, alors que nous avons déjà compris la nécessité de poursuivre dans cette direction avec les conditions actuelles. D’un côté, aucune personnalité politique au pouvoir n’a le courage d’annoncer la vérité économique et de l’autre, la majorité ne désire pas l’entendre. Alors, allons-y avec la pédale au plancher.

Le vrai virus qui affecte ce système financier se nomme cupidité et non coronavirus.

Voici une petite anecdote vécue par ma famille (certains ici connaissent déjà cette histoire) et la défunte société Northern Telecom (Nortel) au Canada dans les années 2000.
Les dirigeants de l’époque ont gonflé les chiffres sur les prévisions, manipulé la comptabilité et procédé au rachat de titres de la société en utilisant des emprunts bancaires et/ou par le biais d’obligations vendues aux investisseurs en échange de capitaux frais.

En terme plus simple, ils ont endetté la société et/ou augmenter le risque sur le dos des acheteurs d’obligations pour racheter les titres, donc diminution du nombre de titres en circulation sur le marché = augmentation de leur valeur, pour ensuite mettre la main sur les bonis de performance promis selon la valeur des titres à la fin de l’année.
Tout fonctionne bien jusqu’au moment où une crise s’installe, le carnet de commandes n’y est plus ou la dette devient trop lourde alors que les revenus ne sont pas aux rendez-vous. Pouf !

Pourquoi ce parallèle avec la crise actuelle ?

Nous avons vu en janvier dernier une forte augmentation de départs précipités de chefs d’entreprises. Vous conviendrez avec moi que les rats semblent quitter les navires et que cette tendance se poursuivra potentiellement. Qu’importe les raisons évoquées, il est évident que ces départs semblent cacher une vérité qui n’est toujours pas dévoilée. Les prochains mois seront très révélateurs alors que la pression provenant des investisseurs à la recherche de profits a potentiellement poussé les dirigeants de certaines entités à jouer avec le feu. Tout cela à la capacité de se transformer en feu de forêt si le contexte économique favorable n’y est plus.

Après l’implosion de ce système, un vent de renouveau soufflera. Il est fascinant de constater comment la verdure se régénère après un feu de forêt.
Quelques souffrances plus tard, la confiance se rebâtira autour d’un système financier décentralisé, sinon nous verrons à nouveau une répétition transmise de génération en génération depuis des siècles. Si collectivement nous faisons un choix différent, nous avons accès aujourd’hui à des technologies qui permettront cette transformation.

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Martin Prescott