Par Martin Prescott, @martprescott

Comme vous l’avez constaté, j’ai encore une fois pris du recul en ce début d’année après avoir passé la période des fêtes au pays de Donald, particulièrement où il fait relativement chaud, en Arizona. Peu de temps après mon retour à la maison, voilà que notre compagnon Donald autorise l’assassinat du général Soleimani en Iraq. Il n’en fallait pas plus pour que les médias s’embrasent devant la menace d’une guerre mondiale.

Quelques missiles plus tard, la Chine s’empresse d’accepter un accord économique avec les États-Unis, sachant pertinemment que les nouvelles à venir seront “virales”. Je parle bien ici de la nouvelle souche qui contamine déjà, en plus des personnes atteintes physiquement, l’esprit de la population mondiale. Dites donc, il s’en passe des choses en trois semaines !

Du calme !

Je sais bien que si vous êtes ici parmi nous, ce qui vous intéresse c’est l’économie, la débancarisation et les opportunités potentielles, non ? Donc voici le topo depuis le début de 2020 :

Alors que la valse des milliards d’injections monétaire se poursuit sur les marchés, la crise de liquidité bancaire n’en finit plus d’avoir le tournis. Si nous accumulons actuellement tous les produits de financement (différents termes et différentes structures) disponible du côté de la banque centrale américaine, le compte y est pour environ 450 à 500 milliards par jour, une broutille.

Une structure abracadabrantesque, comme dirait un ancien Président français amateur de tête de veau, a été mise en place en fin d’année 2019 pour bien emballer les résultats financiers de certaines banques, avec un joli nœud rouge (sûrement dû à la période des fêtes). Je vous épargne ici les détails complexes. Jusqu’ici, rien de bien nouveau, tout le monde danse au même rythme.

Inutiles aussi de vous mentionner qu’avec cette liquidité fraîchement disponible, il n’en faut pas plus pour que les hedge funds et les banques poursuivent leur quête insatiable de profit et gonflent les actifs de certains marchés boursiers. Normal de voir le titre de Tesla doubler de prix en quelques jours alors que la valorisation de l’entreprise n’a pas changé. Le titre Apple est pratiquement à la verticale direction l’infini et au-delà.

Chiffres économiques moisis, pandémie, risque de guerre, liquidité du marché Repo problématique, rien n’arrête la hausse des marchés. Absolument normal n’est-ce pas ?

Cela me rappelle le mouvement sur le Bitcoin à la fin de 2017. Alors soit certains diront, comme aurait pu le dire Jean-Pierre Coffe, le Bitcoin c’est d’la meeeeerde !
Certes, cependant le mouvement et le contexte émotionnel des investisseurs, lui, demeure toujours le même : Apple ou Bitcoin, même combat. Et comme le disait ma grand-mère : Quand la cerise périt, tout s’ensuit.

Quand est-il de nos autres secteurs d’intérêt ? L’or et l’argent se maintiennent actuellement depuis la hausse du dernier trimestre de 2019, mais cette hausse est très substantielle si l’on calcule le niveau de risque géopolitique, socio-économique et les autres facteurs du moment.

En silence, loin des regards de la foule assommée par un programme continu de propagande d’informations qui oscille entre le plan retraite et le coronavirus, une classe d’actifs s’est gonflée de 50 milliards suivant l’assassinat du général Soleimani le 3 janvier dernier. Passé de 195 à 245 milliards de liquidités, ce qui représente une hausse de plus de 20% en 20 jours, disons que cela est quand même impressionnant. Le secteur militaire ? Pharmaceutique ? Eh bien non, il s’agit des nouvelles technologies.

Depuis sa création, c’est la première fois de son histoire que Bitcoin réagit à un facteur géopolitique. J’entends ici la mort du général iranien, alors que 40 milliards de liquidités ont été ajoutées sur la valeur de Bitcoin, entre le 3 janvier et le 19 janvier dernier. 10 Milliards se sont aussi ajoutés aux autres projets technologiques actuellement en développement. Voilà que l’euphorie des ardents défenseurs de ces projets sont maintenant de retour.

Le point important que je désire soulever ici n’est pas le prix de Bitcoin à 8700$ US au moment d’écrire ces lignes ou le prix de 6800$ US avant l’assassinat du général. Pour que 50 milliards de capitaux se déplacent de la sorte sur ces actifs si rapidement, vous comprenez bien que l’on a affaire ici à des investisseurs avec des poches bien grandes et bien pleines. Quelqu’un sait quelque chose que la majorité ne sait pas. 

Voir Bitcoin s’élever en réaction à un événement géopolitique est impressionnant en soi, mais la liquidité a été aussi dispersée dans les différents autres projets. Nous qui sommes proactifs, nous voyons inévitablement ce potentiel, raison principale de nos analyses. Il faut saisir les opportunités à venir. La bonne nouvelle donne des ailes aux développeurs qui sont stimulés par l’apport de nouveaux capitaux, ce qui bien entendu permet d’accélérer leur vitesse de croisière face à l’adoption à venir.

Dans mon prochain article je parlerai de nos objectifs en 2020 ainsi que de mon projet autour du camping dans l’Ouest canadien. Saviez-vous qu’une majorité d’européens qui voyagent au Canada en période estivale le font à bord d’une caravane ? Toujours dans un esprit de débancarisation, de préparation et d’opportunités, vous serez servi.

Nous avons complété l’analyse d’une société au potentiel prometteur et avons partagé avec nos abonnés proactifs.

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Bonne année à toutes et à tous et bon week-end !

Martin.